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Petite voix
Regards ardents
L'ultime
Effervescence

Le Pommier

Un seule Pommier très haut perché
Venais de voir une ame sérrée
Fier de ce qu'elle voulait annoncer
Mais condamnée à érrer

Le pommier fit tomber une pomme
Et l'ame sérrée en vain à la manger

La pomme enrougi l'ame et fit rebattre son coeur
L'ame avait peur que trop de chaleur l'ennivre
et de ce qu'elle allait annoncer
Sa vie en serait boulversé

L'ame sortie de sa forêt et alla annoncer
Que de tout son coeur elle aimait

© CeSs 2007
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Depuis que tu es parties

Le ciel est gris depuis que tu es parti
Les soirées sont longues depuis que tu es à l'ombre

Et moi dans l'entonoire
Je glisse

Et toi dans ton long peignoir
Tu percute mon Abysse

© CeSs 2007

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 Petite voix

Je suis une fleur
Qui n'a que chagrin

Je suis malheureuse

De voir tous mes pleurs

Qui ne tiennent à rien

Le vent envolera mes larmes
Aussi loin du champs de bataille

De ce combat à armes égales

Mais restera au fond de moi

Cette scintillante petite voix
                    
© Cécile en 2000


(Menu poème)

 


Regards ardents

Dormez vite âmes en peine
Les bois vous guêtent

Et vous aspirent...

Arbres dévêtus, beau paysage

Qui s'offre à vous, loin des rivages

Regards ardents qui sortent de l'ombre
Trop peu de temps, une seconde

Regards ardents unique au monde

Sait-on pourquoi, cette pendule gronde ?

Personne ne sait, en nous il tombe

Demain sera un jour étrange
Fait de bonheur de phrases à franges

Un soupir...

Une porte ouverte

Pour tout vous dire peut-être

Dans une musique sans fin
J'entend l'oiseau des bois de pin

Il chante la douleur de l'être,

De l'être, attendant

La bonne chaleur du regard ardent

                                        
© Cécile en 2000

(Menu poème)

L'ultime

Il en fallait un dernier

Pour arriver à la fin

Pour apporter au fossés

C'était Augustin

La nouvelle allait arriver
Augustin servait de messager

Mais il fut stoppé

Son coeur transpercé

C'était l'ultime, l'ultime
L'ultime messager

C'était l'ultime, l'ultime

L'ultime carnage

C'était encore la mort

La fin a sonné, sans ce dernier
Les deux camps ont signé

Sans ce dernier, sans ces milliers

Les autres, libérés, traumatisés

Et puis un jour,
Il n'y aura plus que l'intraduisible

De la vie, de la mort

D'un mort plein de vie

Une mort à hurler


        © Cécile 2000

(Menu poème)

 


Effervescence

Papillon de nuit
Volez

Dans une nuée

Je n'essaierais pas de vous attraper

Vous êtes bien trop precieux

A mes yeux

En liberté

Brisez le temps

Qui vous est compté

Vous vivrez si peu

Ephemère comme l'ai l'amour
Mais qu'existe t'il vraiment

De plus beau que se sentiment

Ephémère puisqu'il revient toujours

Prenez vite votre envol
Aller porter la nouvelle

Que je suis folle

Dans un tourbillon ami
Je serais prise, éloigné de mon nid

Perdu, dans la forêt, je retrouverais

Effervescence

Perdu dans la forêt je retrouverais

Tous mes sens, effervescence...

                          
  © Cécile en 2000

(Menu poème)

 

 

   

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